AVANT l'intervention

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BILAN PRE-OPÉRATOIRE

Deux consultations pré opératoires sont obligatoires.


L’examen clinique complet a consigné l’ensemble des antécédents médicaux et chirurgicaux, les tares, les allergies, les prises médicamenteuses habituelles.


Les examens biologiques suivants sont systématiques :


– bilan biologique complet et notamment :


– lipidique : à la recherche d’anomalies des taux de triglycérides et cholestérol ;


– glycémique : la glycémie à jeun, recherchant un diabète gras débutant ;


Consultation de cardiologie avec électro-cardiogramme et au moindre doute échographie cardiaque ;


Prescription de veino-toniques pendant 10 jours avant et après l’intervention ;

Vérification de l’absence de prise de médicaments contenant de l’aspirine,


Consultation d’anesthésie obligatoire, précédant légalement d’au moins trois jours l’intervention.


L’anxiété est habituelle avant toute intervention : la prescription d’un anxiolytique à faible dose pendant 5 jours avant l’opération est souvent judicieuse.


De nombreux documents légaux doivent être portés à la connaissance de chaque patient et signés : consentement éclairé, devis.


Un vêtement compressif sur mesure, adapté aux zones à traiter, doit être commandé à l’avance et apporté au bloc opératoire. Il faut éviter de prescrire un panty qui se termine au milieu des cuisses ou des mollets. Ce panty doit descendre jusqu’aux chevilles comprises, afin d’éviter l’apparition de phlébites.


Plusieurs séances d’endermologie sont habituellement prescrites avant l’intervention, comme nous l’avons vu précédemment.

LA VEILLE DE L’INTERVENTION

Douche ou bain.


Shampoing.


Aucune bague ni bijou.


Pas de vernis sur les ongles.


Désinfection à la bétadine des régions qui seront opérées et rasage pubien sur 2 cm dans sa partie supérieure effectués, à l’entrée, par une aide soignante, en cas d’aspiration abdominale.


Prise d’un anxiolytique en cas de besoin.


Ne rien boire, ne rien manger, ne pas fumer après minuit. Une patiente qui n’est pas parfaitement à jeun ne peut être opérée le lendemain matin.


Prescription large d’anticoagulants type hémoglobine de bas poids moléculaire en sous cutané, à la posologie de 0,2 ou 0,3 ml suivant le poids corporel, afin d’éviter les phlébites et ses complications, certes rares, mais parfois graves.

Il faut en reconnaître les facteurs favorisants :


– obésité ;


– age avancé ;


– diabète ;


– prise de contraceptifs oraux qu’il est toujours préférable d’arrêter un mois avant l’intervention ;


– intoxication tabagique, le risque devenant important à la dose d’un paquet par jour depuis 20 ans (soit 20 paquets-année) ;


– varices des membres inférieurs ;


– antécédents de phlébite personnels et familiaux ;


– antécédents d’embolie pulmonaire personnels et familiaux ;


– troubles de la coagulation connus.

Dans certains cas, des bas de contention seront portés pendant 10 jours avant l’intervention, cette contention étant prolongée par le vêtement compressif habituel pendant 3 à 4 semaines après l’intervention.

déroulement

de l'opération

Photos définitives

Elles sont prises au bloc opératoire, en position debout.

 

Les premières photos ont été prises lors de la seconde consultation pré opératoire.


La numérisation et l’informatisation permettent un classement efficace des photos et leur impression rapide.


Chaque dossier photographique est minutieusement étudié la veille de l’intervention et un plan opératoire différent pour chaque patiente est élaboré. Dans quelques années, ce plan sera probablement prévu informatiquement.

Dessins

pré opératoires

Ils sont effectués au bloc opératoire, juste avant l’intervention, avec minutie, en utilisant un marqueur cutané à pointe fine et à encre indélébile.


De la précision des marquages dépend en partie la finesse du résultat, car les lipodystrophies localisées sont le plus souvent peu visibles en position opératoire.

L'anesthésie

Il s’agit toujours d’une anesthésie générale qui dure, selon les cas, de 1 à 2 heures.


L’intervention est rarement menée sous rachi-anesthésie car l’œdème post opératoire est accentué par vaso-dilatation.


La position opératoire est toujours le décubitus dorsal, avec modification éventuelle de la flexion des genoux et de la rotation du bassin pour atteindre les hanches et les régions dorsales.

L'aseptie

Elle est chirurgicale et complète, en utilisant un badigeonnage à la bétadine, comme au cours d’une intervention orthopédique.

 


La protection du pubis par un film collant et des pieds par des jerseys est systématique.

L’infiltration

pré opératoire

Il s’agit d’injecter, en tout début d’intervention et avec une aiguille et une seringue adaptées, du sérum ou du liquide de ringer lactate en quantité égale à la quantité de graisse qu’il est prévu d’aspirer.

 

Le sérum injectable est mélangé à de la xylocaïne adrénalinée : un litre de sérum pour 2 à 3 flacons de xylocaïne adrénalinée à 1%.

Cette infiltration offre de nombreux avantages :


– perte de sang réduite et fatigue post opératoire atténuée ;


– volume de graisse aspirée très important pouvant atteindre 5 litres, sans problème et sans risque ;


– diminution de l’œdème post opératoire par un affaiblissement du réflexe nerveux sympathique de vasodilatation ;


– facilité de l’aspiration par décollement entre graisse et muscle et fragmentation de la graisse à enlever.

La technique opératoire

L’aspiration est pratiquée par des canules très fines, de 2 et 3 mm de diamètre, introduites par de minuscules incisions cutanées, le plus souvent masquées dans des plis.


L’aspiration est toujours croisée, de manière à être parfaitement uniforme et est toujours « sculpturale », suivant de façon précise les reliefs musculaires sous jacents.


La prudence est toujours de règle : la palpation de l’extrémité de la canule par la main gauche est une précaution élémentaire dans ce type d’intervention. Le geste doit être souple et maîtrisé.


En fin d’intervention, selon une indication personnelle, j’effectue souvent de l’endermologie per opératoire, qui permet, en homogénéisant les irrégularités graisseuses sous cutanées résiduelles, d’obtenir un résultat parfaitement régulier.


Suture et pansements bétadinés sur chacune des petites incisions.
Mise en place du vêtement compressif au bloc opératoire avant le réveil.

En définitive, presque toutes les zones graisseuses superficielles du corps peuvent faire l’objet d’une surcharge graisseuse, de volume très variable et plus ou moins gênant.


Parfois, c’est toute la moitié inférieure du corps qui est aspirée.

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