Origine des lipodystrophies

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La maladie cellulitique

Les lipodystrophies localisées représentent le stade ultime de la maladie cellulitique au quelle on distingue 2 stades :


– Les anomalies cutanées superficielles ou aspect de «peau d’orange» ;
– Les déformations externes correspondent aux lipodystrophies localisées.

Les anomalies cutanées

L’apparition d’un aspect cutané de « peau d’orange » est progressif et seulement perceptible, au début, par le pincement superficiel de la peau. Cet aspect devient visible spontanément en positions debout puis couchée.


Ce stade n’est pas chirurgical :

la lipoaspiration n’améliore jamais l’aspect de « peau d’orange ». C’est ici le règne des diététiciens (règles hygiéno-diététiques), des kinésithérapeutes et des médecins esthétiques, (drainage lymphatique manuel et endermologie), des préparateurs physiques (activité sportive minimale), rarement des mésothérapeutes.

Les déformations externes

En l’absence de traitement, l’aspect cellulitique de la peau évolue vers l’apparition progressive de masses graisseuses profondes, situées au contact des muscles et qui déforment le corps.


Il s’agit des lipodystrophies localisées qui représentent une excellente indication de la lipoaspiration, parfois appelée liposuccion.

Les anomalies histologiques

Sous la peau, on décrit, en présence d’une lipodystrophie localisée, 3 couches graisseuses :


– Superficielle et moyenne : responsables des modifications cutanées superficielles telle l’aspect de « peau d’orange » ;


– Profonde : où se développent les masses graisseuses appelées lipodystrophies localisées.

L’aspect superficiel de « peau d’orange »


Il est engendré par :


– un gonflement des cellules graisseuses qui se chargent en triglycérides, sans se multiplier et s’organisent en amas ;


– une attraction vers l’intérieur de la couche profonde de l’épiderme exercée par les tractus fibreux rigidifiés qui entourent les amas de cellules graisseuses.


L’étiologie de ces modifications est un trouble des échanges métaboliques dans la substance fondamentale où baignent les cellules graisseuses : une hyper polymérisation des molécules appelées mucopolysacharides en serait à l’origine, leur augmentation de volume bloquant les échanges métaboliques.

Le stade des lipodystrophies localisées


Il s’installe progressivement par gonflement des cellules graisseuses qui forment des micros nodules, puis, à un stade ultérieur, des macros nodules, et enfin de véritables masses graisseuses qui déforment le corps.


Le seul traitement adapté est la lipoaspiration.

Les facteurs étiologiques

Les facteurs constitutionnels

Le sexe :


C’est le principal facteur, les femmes semblant plus particulièrement prédisposées à la cellulite pour deux raisons :


– leur couche graisseuse superficielle est beaucoup plus épaisse que chez l’homme ;


– les lobules graisseux de cette couche superficielle sont cloisonnés par du tissu conjonctif dont les cloisons verticales sont accrochées en surface à la face profonde du derme et responsables de l’aspect de « peau d’orange ». Chez l’homme, les logettes sont plus petites et ne sont pas unies à la surface. Les anomalies et irrégularités de surface ne peuvent donc pas se constituer.

Les hormones :


Les hormones sexuelles féminines et notamment les œstrogènes, favorisent le gonflement des cellules graisseuses ou adipocytes, particulièrement dans la partie inférieure du corps féminin.


Néanmoins, il a été impossible de corréler une augmentation du taux des œstrogènes et un déclenchement de la maladie cellulitique. De même, la diminution du taux des œstrogènes ne favorise pas la disparition de la cellulite.

L’hérédité :


Le facteur héréditaire est très souvent retrouvé, les stéatomes apparaissant à la puberté. « La culotte de cheval » en est alors l’exemple caractéristique : fille, mère et grand-mère étant toutes trois atteintes.

Les facteurs acquis

L’alimentation


C’est le facteur principal :


– Trop riche en graisse, elle favorise le stockage des triglycérides dans les adipocytes ;


– Trop abondante, notamment pendant l’enfance, elle augmente les risques de cellulite à l’adolescence et à l’âge adulte par hyperplasie des adipocytes. Les facteurs loco régionaux de type mécanique, temporaires ou permanents : sédentarité, vêtements trop serrés, pathologies articulaires sous jacentes, problèmes de contractions musculaires.


Ils semblent favoriser les blocages tissulaires et l’installation de la maladie cellulitique.

Les facteurs nerveux et les médicaments


Les facteurs neuro végétatifs et psychologiques semblent influencer le stockage dans les adipocytes ainsi que certains médicaments tels la cortisone et les anti dépresseurs.

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