remodeler mes jambes

Accueil / esthétique / chirurgie de la silhouette / Les jambes

lipoedeme-etapes.jpg

Qu’est-ce que

le remodelage des jambes ?

C’est le traitement de l’augmentation ou de la diminution du volume des jambes par rapport au reste du corps et à une certaine normalité.

L’accroissement de volume est une conséquence :

- soit d’un excès de graisse sous-cutanée isolé  ou lipohypertrophie, cas le plus fréquent et qui touche essentiellement la femme ;


- soit d’un excès de graisse associé à un œdème  ou lipoedème : véritable maladie encore peu connue, de causes variées mais ou le facteur hormonal est prépondérant car ne touche, la encore, que la femme ;

- soit d’un épanchement de lymphe ou lymphoedème qui est à différencier du lipoedème car le traitement en est très différent ;
      
- soit d’une hypertrophie musculaire, rare sauf chez les asiatiques;

- soit d’une association de ces divers facteurs ;


La faiblesse de volume des jambes est  habituellement causée par une hypotrophie musculaire, soit globale, touchant  tout le corps, soit localisée aux jambes (séquelles de poliomyélite ou autres maladies amyotrophiques), séquelles de traumatisme, de brûlure, et enfin d’origine congénitale.


 

Qu’est-ce que le lipœdème et quel est son traitement ?

L’augmentation du volume graisseux des jambes peut-être causée par 3 maladies différentes, la lipohypertrophie, le lipœdème et le lymphoedème :

- soit l’excès sous cutané est de nature lymphatique : c’est le lymphoedème qu’il faut impérativement distinguer des 2 autres pathologies car sont traitement n’est habituellement pas chirurgical ;

- soit l’excès sous cutané est de nature graisseuse sans œdème : c’est la lipohypertrophie, qui est fréquente,  habituellement de volume modéré et qui peut toucher toute la partie inférieure du corps. Son traitement est la liposuccion.


- soit l’excès sous-cutané est de nature graisseuse avec œdème : c’est le lipœdème dont le traitement électif est également la liposuccion :

- maladie chronique, encore mal connue, parfois très volumineuse, pouvant entraîner des difficultés à se mouvoir et qui atteindrait 10 pour 100 des femmes ;
- souvent confondu avec le lymphœdème ;
- touchant parfois toute la partie inférieure du corps (maladie de type 3) ou seulement les jambes (type 5) et épargnant la face dorsale des pieds contrairement au lymphœdème ;
- symétrique, contrairement au lymphœdème ;
- douloureux à la pression, alors que le lymphœdème est indolore ;
- aggravation du volume en position debout, le soir (œdème orthostatique) ;
- des nodules graisseux sous-cutanés compacts, plus ou moins volumineux, sont souvent perçus ;
- parfois des varicosités sont visibles et fréquemment des hématomes ;
- les causes sont hormonale (touche essentiellement la femme), génétique, et certains parlent également de troubles de la perméabilité capillaire avec tendance à la rétention d’eau ;

- évolution vers l’aggravation systématique et diagnostic souvent tardif ;
- n’a aucun rapport avec l’obésité et l’excès alimentaire, certaines femmes atteintes étant maigres dans la partie supérieure du corps.


 

lipoedeme-phase4.jpg
lipoedeme-traitement-medical.jpg

Le traitement

des lipodoemes

1 - le traitement médical :

Peu efficace car la cause d’origine hormonale n’est actuellement pas traitée, il soulage seulement les symptômes mais diminue très peu l’excès graisseux et le volume des membres. On peut citer :


- les cures thermales ou crénothérapie, peu efficaces mais avec un bénéfice psychologique évident selon le Dr Loïc Vaillant ;
- le drainage lymphatique manuel selon Vodder et la pressothérapie, utilisant une sorte de bottes à pression alternative et qui procurent des bienfaits temporaires ;
- les bas de contention qui restent importants et sont portés le plus souvent possible ;
- l’endermologie LPG (Cellu M6), sorte de palper rouler mécanique, qui peut, dans certains cas donner des résultats ;
- les crèmes amincissantes qui peuvent diminuer le volume du bourrelet de 1,2 cm selon certains;
- la destruction des graisses par radiofréquence associée dans certaines zones aux ultrasons qui peuvent donner quelques résultats intéressants selon le Dr Jean-Marc Chardonneau (diminution d’un maximum de 2,45 cm du bourrelet disgracieux).


2 - le traitement chirurgical :

 C’est la lipo-aspiration qui est le seul traitement efficace contre cette maladie, permettant de diminuer le volume des jambes de manière impressionnante et,  le plus souvent, sans exérèse de peau. Il n’existe habituellement pas de récidive ou bien celle-ci est très lente. Le résultat est aussi très intéressant sur les symptômes cliniques en plus de l’aspect esthétique.

Quel est le rôle de la lipoaspiration (ou liposuccion) dans le remodelage des jambes (lipohypertrophie et lipoedème) ?

 

Vulgarisée en 1975 par un Français, le Dr Yves Gérard Illouz, la liposuccion est le  seul traitement vraiment efficace de l’augmentation  de volume des jambes par excès graisseux isolés (lipohypertrophie) ou associé à un œdème (lipoedème).

Il convient impérativement, avant l’opération, de différencier les causes graisseuses (lipohypertrophie et lipoedème) , des causes lymphatiques et musculaires. Car seul l’excès de graisse peut être enlevé par liposuccion.

J’insisterai d’emblée sur ma technique de lipoaspiration que j’ai nommée liposuccion «  sculpturale » et que les Américains ont développée depuis quelques années au niveau du ventre.


Il s’agit certes d’enlever la graisse quand elle est en excès, qu’elle déforme les jambes et qu’elle gêne psychologiquement, mais il ne suffit pas, à mon sens, d’enlever toute la graisse de façon homogène et identique sur toute la surface de la jambe.


Aussi,  l’aspiration doit être plus accentuée, plus profonde, dans les zones de séparation de chaque corps musculaire, de chaque loge musculaire  et de chaque insertion osseuse, afin d’obtenir, non pas un aspect homogène, sans relief, mais plutôt un aspect modelé par la saillie des muscles sous-jacents, un aspect de jambes toniques et musclées.

J’insisterai également sur la liposuccion des genoux, souvent associé à celle des jambes. Si l’excès graisseux de la face interne est toujours enlevé par tous les chirurgiens, beaucoup négligent la face antérieure et la face externe.


Il existe souvent 3 faces sur le genou susceptibles d’être aspirées :

- la face interne : qui s’étend latéralement du tiers inférieur de la cuisse au tiers supérieur de la jambe et s’incurve en bas vers l’avant au-dessous et en dedans de la tubérosité antérieure du tibia ;

- la face antérieure : il existe parfois 2 masses graisseuses, situées juste au-dessous de la rotule,  arrondies, très fermes et assez difficiles à aspirer ;

- la face externe : ou se loge souvent  un léger excès graisseux qui, même s’il est moins volumineux qu’en interne, est, à mon sens, très important à enlever, si l’on veut obtenir un genou fin.

En effet, seule  l’aspiration conjuguée des trois faces des genoux autorise un

véritable affinement et surtout une sorte d’allongement de la silhouette. Mais, j’ai  remarqué récemment que certaines  jeunes femmes, cédant aux influences culturelles et de la mode, préfèrent des genoux un peu plus épais…

Parfois, c’est l’ensemble de la partie inférieure du corps qui est impacté dans la lipohypertrophie ou dans le lipoedème.

Le résultat doit être harmonieux, régulier, homogène, sculptant chaque muscle, chaque tendon et chaque articulation des chevilles et des genoux. On doit éviter toute dépression inesthétique, même localisée, et l’harmonie des courbes osseuses et musculaires doit être respectée.
L’anatomie musculaire superficielle (ou myologie) doit être parfaitement connue et un marquage de la peau en position debout doit être effectué en préopératoire pour obtenir un résultat parfait. L’expérience du chirurgien est aussi un facteur primordial de réussite.

Face
Face
press to zoom
Profil
Profil
press to zoom
lipo-inferieure-jambes.jpg

​Quelle est la technique de

lipo-aspiration des jambes ?

Je conseille à mes patientes ou patients la technique suivante qui, pour moi, est la mieux adaptée et se résume ainsi suivant mon expérience :

- marquage préopératoire fin et précis des muscles et de leurs insertions en position debout car tout repère disparaît en position opératoire,  en position couchée sur le dos ;

- infiltration à la Xylocaïne adrénalinée à 1 % diluée, 2 à 3 flacons par litre de sérum ou de liquide de Ringer lactate frais ;

- liposuccion d’abord classique, globale, croisée, puis « sculpturale » selon une technique personnelle avec 2 minimes incisions cutanées(ou « mouchetures cutanées) de chaque côté de la cheville et de chaque côté du genou,

 

- utilisation d’une canule d’aspiration à l’extrémité mousse, peu agressive et fine (2 ou 3 mm de diamètre, rarement plus). Pour les chevilles et les genoux, les canule utilisées sont plus courtes ;
 

- pas de drainage ;

- suture en 2 plans des petites incisions cutanées avec un point dermique souvent négligé afin d’éviter l’élargissement post opératoire et des points épidermiques très fins.

- compression immédiate par un vêtement compressif adapté, recouvrant l’ensemble du membre inférieur, pied compris afin :


               - d’éviter le gonflement œdémateux postopératoire et la survenue d’une phlébite ;
               - de favoriser le dégonflement de l’œdème quand il est constitué.

Quand la liposuccion est bien conduite, les résultats sont excellents, presque magiques, mais jamais avant le 6, 8ième mois.

Que faut-il faire

avant l'opération ?

Il faut tout d’abord bien poser l’indication opératoire et différencier le lymphoedème des jambes de l’excès graisseux ou musculaire.
L’examen clinique suffit souvent mais, dans les cas difficiles, il est nécessaire d’effectuer une échographie des membres inférieurs ainsi qu’un écho doppler des vaisseaux.


Tous les éléments suivants doivent être scrupuleusement respectés afin d’éviter toute complication :


- consultation d’anesthésie car il s’agit d’une intervention menée sous anesthésie générale, parfois sous rachi anesthésie. Cette consultation doit avoir lieu, légalement, de 2 mois à 2 jours avant l’acte opératoire ;

- bilan biologique préopératoire habituel mais non systématique ;

- prévention anti thrombotique afin d’éviter les phlébites et leurs complications : âge, obésité, antécédents de phlébite ou d’embolie pulmonaire personnelle ou dans la famille, tabagisme, contraception orale par œstroprogestatifs, varices des membres inférieurs, sont des facteurs favorisants. L’arrêt du tabac et de la contraception orale est vivement conseillé au moins un mois avant l’intervention. Cette intervention est peu emboligène, donc peu favorable à l’apparition de phlébite et d’embolie pulmonaire. Mais je préfère systématiquement prévenir ces risques par l’administration, la veille de
l’intervention à 18h, d’une injection sous-cutanée d’hémoglobine de bas poids moléculaire, traitement poursuivi plus ou moins longtemps selon chaque cas.

- médicaments préopératoires simples mais efficaces sont systématiquement prescrits : anti œdème, anti hématome, fer et transporteur du fer, vitamines (vitamines D) ;

- électrocardiogramme non obligatoire mais il faut se méfier, dans ce type d’intervention, d’une insuffisance artérielle ou veineuse des membres inférieurs ;

- épilation une semaine avant l’opération et surtout pas la veille pour suivre des recommandations récentes ;

- douche à la Bétadine scrub la veille et le matin de l’intervention, maintenant discutée, mais je n’ai jamais eu d’infection avec la Bétadine ;

- prise au non des médicaments habituels le matin de l’intervention est à discuter avec  mon anesthésiste ;

- enlever bijoux, piercing, vernis à ongles ;

- être à jeun 6 heures avant l’intervention, sans boire, sans fumer et sans mâcher de chewing-gum ;

- 2 consultations préopératoires auprès du chirurgien auront été nécessaires  afin d’expliquer et de prévenir, mes patientes étant invitées à lire le chapitre de l’intervention qui les concerne dans ce site internet. C’est pour cette raison que ce site est aussi détaillé … ;

- photos préopératoires effectuées lors de la deuxième consultation ;

- un devis, un consentement éclairé, et une autorisation de la CNIL doivent être signés avant l’intervention et en respectant un délai de 15 jours de réflexion.

Le respect de l’ensemble de ces précautions permet d’éviter toute complication. Il s’agit d’une intervention dont les dangers sont très limités si ces règles préopératoires sont scrupuleusement suivies.


Le résultat est le plus souvent magique et mes patientes extrêmement satisfaites.

Comment se déroule

l'opération ?

Des règles strictes doivent être respectées afin d’éviter toute complication :

- intervention menée le plus souvent sous anesthésie générale : il s’agit d’une anesthésie peu traumatisante, les drogues administrées étant très vite métabolisées, beaucoup de progrès ayant été réalisés ces dernières années en ce domaine. Une sortie le soir même est souvent possible ;

- entrée à la clinique le matin à jeun, c’est-à-dire sans avoir mangé, ni bu, ni fumé, ni mâché de chewing-gum pendant les 6 heures qui précèdent l’intervention ;

- sortie le soir (ambulatoire), plus rarement le lendemain matin après une nuit d’hospitalisation ;

- vêtement compressif, adapté, souple, léger, prenant les chevilles et les pieds depuis la base des orteils jusqu’à la taille. Ce vêtements compressifs est enfilé  au bloc opératoire et porté nuit et jour pendant au moins 3 semaines. Il peut être enlevé pour être nettoyé et lavé. Il ne sera définitivement enlevé que lorsque la personne se sentira mieux sans.

Comment se déroule

la période postopératoire

Là encore, des règles strictes sont à respecter afin d’éviter toute complication :

- sortie de la clinique le soir de l’intervention, parfois le lendemain, à juger par le chirurgien selon l’état de fatigue. Ma patiente est munie d’une prescription médicamenteuse d’antalgiques, d’anti œdémateux, de fer et de son transporteur, parfois de corticoïdes (Solupred* 1 mg /kg/jour pendant 5 jours) et d’anticoagulants selon chaque cas ;

- premier pansement effectué à la 24e heure par le chirurgien qui vérifie l’état clinique général et l’aspect local ;

- désinfection à la Bétadine des petites incisions cutanées très courtes recouvertes par un pansement stérile sec, réalisée chaque jour par ma patiente elle-même et durant 10 jours ;

- les douleurs au niveau des chevilles et des genoux sont atténuées par la prise d’antalgiques puissants durant les premiers jours. Il s’agit d’une  sensation de  lourdeur des jambes plutôt que de véritables douleurs, sauf peut-être à la face interne des genoux, cette zone étant souvent plus douloureuse que les autres ;

- consultations postopératoires auprès du chirurgien fixées à J2, J7, J 15 et J 30 puis tous les 2mois durant toute la première année ;

- œdème des chevilles et des jambes assez fermes avec  l’impression que rien n’a été enlevé et qu’il n’y a aucun changement, voir un gonflement plus important qu’avant l’opération.  Ce constat inquiétant dure au moins un mois. La patiente doit être prévenue à plusieurs reprises. Il faut de la patience car on  ne commence à apprécier les résultats qu’après 45 jours et on constate parfaitement  la différence au 3ième mois. Le résultat définitif n’est observé qu’à l’issue du 6 voir 8 ieme mois. Souvent aussi, une des jambes dégonfle plus vite que l’autre, à l’ origine d’une asymétrie postopératoire parfois importante est très inquiétante pour la patiente, qui doit, la encore, être prévenue plusieurs fois avant l’opération… le drainage de l’œdème s’effectue par voie ganglionnaire et il me semble que ces réseaux ganglionnaires sont souvent plus efficaces d’un côté par rapport à l’autre. Il peut être accéléré par des massages post opératoires débutés quand la peau est parfaitement accolée aux plans profonds et quand tous les phénomènes douloureux ont disparu. A partir d’un mois après l’opération, je prescris des massages  d’endermologie cellu M6 LPG qui donne des résultats excellents.
J’utilise même parfois le LPG en per opératoire pour harmoniser et régulariser toutes les zones opérées.
Le drainage lymphatique manuel peut également avoir des indications à condition d’être exécuté par un kinésithérapeute parfaitement formé à la technique princeps de Vroder;


- compression par un vêtement compressif adapté maintenue  nuit et jour pendant au moins 3 à 4 semaines. À l’issue de ce premier mois, la patiente tente de l’enlever quelques heures ou une nuit et en l’absence de gêne, de gonflement, où se sentant mieux sans cette compression, son retrait définitif est alors possible.


En règle générale, on supprime donc cette compression quand on se sent plus à l’aise sans rien sur les jambes. Les premières semaines, ne serait-ce que le temps d’une douche ou d’un bain sans vêtement compressif, une gêne et un gonflement apparaissent  immédiatement et s’estompent dès que le vêtement est à nouveau porté .On peut néanmoins l’enlever pour le nettoyer, prendre une douche ou un bain pas trop chauds voire frais.


Il s’agit d’une intervention dont les résultats sont magiques, permettant un retour à l’activité rapidement, environ 8 jours, peu douloureuse, mais gênante pendant plusieurs semaines avec sensation de jambes lourdes et des gonflements.
Il faut de la patience et de la rigueur tant pour la patiente que pour son chirurgien.



 

Complications possibles

Les complications sont rares car systématiquement prévenues. On peut néanmoins citer :

- des irrégularités de surface associant des zones d’excès graisseux et des dépressions superficielles, localisées, imposant rarement une réintervention sous anesthésie locale et jamais avant un an d’évolution ;

- un œdème volumineux et persistant pendant 6 à 8 mois avec des jambes lourdes et parfois un peu douloureuses. Cet œdème doit être prévenu systématiquement par :
          - le port d’un vêtement compressif adapté et de manière prolongée, environ un mois ;
          - la prise d’anti œdémateux, voire d’anti-inflammatoires non stéroïdiens ou même stéroïdiens pendant les 5 premiers jours postopératoires ;
         - les massages par Cellu M6 LPG ou par drainage lymphatique manuel selon la méthode Vodder de manière systématique débutés quand les phénomènes douloureux à la pression ont complètement disparus ;

- des petites veinules sous-cutanées superficielles peuvent apparaitre ou, au contraire, disparaitre si elles étaient présentes avant l’intervention ;

- cicatrices cutanées à l’ endroit de l’introduction de la canule, rosées, parfois un peu visibles, ce qui doit être prévenu par une technique de fermeture en 2 plans et par l’application quotidienne et prolongée de crèmes adaptées ;

- ecchymoses persistantes par endroits et imposant de toute façon une éviction solaire d’un an par protection grâce à un écran solaire 50+ ;

- excès de peau résiduel dans les volumineux lipoedèmes.

 

​Quelle sont les solutions pour

augmenter le volume des jambes ?

Si cette situation est relativement rare en chirurgie, on peut néanmoins être confronté à une diminution du volume des muscles des jambes engendrant une asymétrie inesthétique entre le bas et le haut du corps.

La demande peut être purement esthétique, chez des danseuses par exemple, ou bien être secondaire à une pathologie telle la poliomyélite.

Trois cas peuvent se présenter :

- s’il existe suffisamment de graisse sur le reste du corps : lipofilling  ou lipomodelage (transfert de graisse) donnant d’excellents résultats parfois après une expansion tissulaire par expandeurs cutanés ;

 

- si le capital graisseux est insuffisant : implant prothétique par prothèse en gel de silicone, adaptée et parfois fabriquée sur-mesure, introduite par une courte incision à  la face postérieure du genou et placée en regard du muscle jumeau interne (muscle interne du mollet), parfois plus profondément;

- ailleurs, c’est l’étui cutané qui a été traumatisé après brûlure ou autres traumatismes : l’expansion tissulaire par prothèses gonflables peut donner ici des résultats remarquables (lire le chapitre sur les brûlures).

Ces 3 types d’intervention peuvent donner des résultats remarquables à condition d’être effectués par un chirurgien expérimenté et rompu au domaine de la chirurgie réparatrice.

 

Avants / après  

CHIRURGIE DE LA SILHOUETTE

Cela peut aussi vous intéresser...

MON CABINET

10 rue Quentin Bauchart

75008 Paris, France

MES HORAIRES

Du lundi au vendredi : 8h-19h

samedi : 8h-12h

ME CONTACTER