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rajeunissemEnt du visage

Les signes de sénescences du cou et des joues apparaissent progressivement vers la quarantaine. Leur évolution a une rapidité et une intensité très variables suivant les individus.


Il me parait d’emblée important de différencier la peau des tissus sous cutanés (graisse, muscles, et aponévroses).


Avec le temps, ces deux éléments évoluent selon un mode très différent. La peau se creuse de ridules et de rides, alors que les tissus sous cutanés s’affaissent sous l’effet de la pesanteur entraînant la peau dans sa ptôse. Il s’agit de deux phénomènes différents dont les traitements sont opposés. Le but du lifting n’est donc pas de « tirer » la peau et de faire disparaître les rides. Le lifting ne lutte pas contre les rides. Les rides et ridules font l’objet de traitements médicaux qui doivent être confiés à un médecin esthétique expérimenté :

comblements par divers produits biodégradables, Laser, peelings, voire paralysie musculaire par la toxine botulique (Botox).

Seule la correction de l’affaissement des tissus sous cutanés est du domaine chirurgical, représenté par les différents types de liftings.

Il me semble également que se sont les tissus sous cutanés qui entraînent la peau dans leur chute, d’autant plus intensément qu’ils sont chargés de graisse.

Leur but est de repositionner et de remodeler les éléments sous cutanés de la face, et notamment la pommette, dont la position haute et le modelé représentent, à mon sens, le meilleur signe d’un lifting cervico facial réussi. L’effacement des rides sur des tissus sous cutanés affaissés n’a qu’un faible effet de rajeunissement. En revanche, le repositionnement des masses sous cutanées, voire leur augmentation par injection de graisse, renforcent l’aspect pulpeux du visage jeune. L’excédent de peau est enlevé, mais sans chercher à effacer les rides, donc sans excès de traction, permettant ainsi l’obtention d’une cicatrice quasiment invisible. Il faut « surfer » la nature et non la contraindre.


La croisade actuelle menée contre les rides me semble exagérée, d’autant qu’elles témoignent de la personnalité de chacun, signant un passé actif souvent méritant.


Seule, la correction des ridules débutantes de la jeune femme, des rides profondes de la femme âgée, ou enfin des rides frontales longitudinales multiples, me semblent être d’un intérêt thérapeutique.
Certains « petits » traitements, plus ou moins associés, peuvent être au début très intéressants pour retarder l’heure du lifting : la lipoaspiration (pop up lipo joue descamps et goul), le comblement par de la graisse autologue (le lipofilling), la chirurgie esthétique des paupières (blépharoplastie), voire le Laser CO2 pulsé ou encore les comblements des ridules par des produits biodégradables.


A un stade plus évolué, il faut discuter le type de lifting qui sera réalisé, en accord avec l’état évolutif anatomique local et le désir de sa patiente ou de son patient.


En définitive, c’est une multitude de possibilités thérapeutiques concernant t le cou et les joues qui sont à discuter avec son patient, allant du plus « soft » au plus lourd mais, il est évident que selon chaque type traitement, l’excellence et la pérennité du résultat seront très variables. Au chirurgien d’informer et d’orienter, au patient de décider.

LES SIGNES ÉVOLUTIFS

DE VIEILLISSEMENT DU VISAGE

A mon sens, il se produit un glissement de la pommette et de la joue (A) qui entraînent la paupière inférieure avec, pour conséquence, les signes cliniques suivants :

– « squelettisation » des paupières donnant un œil creux (0) et apparition de poches graisseuses qui saillent à la face profonde des paupières inférieures comme il est décrit dans le chapitre sur les paupières ;


– accentuation du sillon labio génien supérieur (1) qui progressivement s’abaisse jusqu’à la commissure buccale ;


– accentuation du sillon labio génien inférieur (2) ;


– apparition progressive de bajoues déformant l’harmonie du rebord maxillaire inférieur ou « ovale » du visage (3) ;


– comblement de l’angle cervico mentonnier (4) ;


– apparition des fanons (5), s’accentuant peu à peu, et qui correspondent à la désolidarisation des bords internes des deux muscles peauciers qui saillent alors sous la peau. L’espace vide entre ces deux bords internes est, petit à petit, comblé par de la graisse formant le double menton.


Selon l’état local et le désir de chaque patiente, le type de lifting à proposer sera différent :

– si la gêne est surtout cervicale, localisée au-dessous de la ligne maxillaire inférieure (B), sans déformation importante de l’ovale du visage, le lifting sera uniquement cervical ;


– si la gêne est prédominante sur la joue au dessus de la ligne maxillaire inférieure, et pose surtout un problème d’ « ovale » du visage, le lifting facial sera indiqué ;


– enfin, si la joue et le cou sont en cause, c’est le lifting cervico facial classique qui sera choisi ;


– parfois, si la gêne se focalise sur les paupières, la pommette et sur l’affaissement de la queue du sourcil, un lifting temporal pourra être indiqué, repositionnant la région médio faciale, et pouvant être éventuellement associé à un lifting cervico facial ou une blépharoplastie.

 

Nous mettrons d’emblée à part les deux autres types de lifting suivants :

– le lifting sous périosté ou mask-lift qui repositionne les éléments sous cutanés ptosés, non pas par un décollement superficiel, mais par un décollement profond, au contact de l’os ;


– le mini lifting ou « soft lift » qu’il m’est très difficile de définir. Peut être s’agit-il d’une petite exérèse de peau en avant de l’oreille sans action sur les tissus sous cutanés profonds ? Inévitablement, dans ce cas, des cicatrices disgracieuses, élargies et visibles apparaissent, associées à une récidive rapide de la gêne esthétique.

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RAJEUNISSEMENT

DU VISAGE

Les signes de sénescences du cou et des joues apparaissent progressivement vers la quarantaine. Leur évolution a une rapidité et une intensité très variables suivant les individus.


Il me parait d’emblée important de différencier la peau des tissus sous cutanés (graisse, muscles, et aponévroses).


Avec le temps, ces deux éléments évoluent selon un mode très différent. La peau se creuse de ridules et de rides, alors que les tissus sous cutanés s’affaissent sous l’effet de la pesanteur entraînant la peau dans sa ptôse. Il s’agit de deux phénomènes différents dont les traitements sont opposés. . . .

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