remodeler mes bras

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Quelles sont les causes des anomalies des bras ?

Les causes sont nombreuses mais toutes sont liées :

– soit à l’augmentation du volume graisseux :

     – sur la face interne du bras mais aussi sur sa face externe voir dans la région du coude ;
     – par prise de poids : âge, déséquilibre hormonal, grossesse, traitement corticoïdes ou d’une dépression, ménopause ;
     – à noter que l’épaisseur de la graisse mesurée à la face interne du bras par pincement entre pouce et index (appelé pli cutané) est un parfait indice du volume graisseuse global du corps ;

– soit au relâchement cutané de la face interne du bras :

     – car les forces de la pesanteur s’exercent à chaque mouvement sur une peau fine et fragile ;
     – car l’activité physique est souvent insuffisante sachant que la musculation est susceptible de prévenir le relâchement des tissus mais pas de le guérir ;
     – enfin certaines conditions d’apparition sont souvent retrouvée : vieillissement de la peau avec souvent peu de graisse associée, amaigrissement important notamment après une chirurgie bariatrique pour obésité morbide, hérédité.


 

La cicatrice

dans le traitement des liftings de face interne du bras

La cicatrice représente l’inquiétude majeure de mes patientes.


Si la lipo-aspiration est toujours effectuée en début d’intervention, elle est souvent insuffisante pour remodeler efficacement les bras.


On doit y associer une ablation du surplus cutané générateur de cicatrices.
Le problème est de la cicatrice.


Pour atteindre une visibilité réduite au minimum, le respect de règles strictes , certaines très personnelles, s’ imposent.

La cicatrice doit être :

– courte :


     - uniquement transversale et dans l’aisselle, donc très peu visible, quand le surplus cutané est minime ;


     - sinon longitudinale, à la face interne du bras et de longueur variable suivant l’excès cutané à enlever ;

– bien placée :


     - la transversale(1) ne doit jamais dépasser les piliers de l’aisselle, en avant et en arrière, doit être ondulée et accrochée en profondeur de manière à éviter qu’elle ne glisse vers le bras en postopératoire et deviennent visible ;


     - la longitudinale (2) doit être placée à l’union face interne - face postérieure du bras et non pas en plein milieu de la face interne comme le pratiquent beaucoup de chirurgiens. Elle est ainsi moins visible lors de certains mouvements d’élévation du bras;

– de qualité de suture irréprochable :


     - intérêt de l’Adhésion Flap, technique personnelle de suture évitant au maximum l’élargissement secondaire de la cicatrice (lire le chapitre sur les cicatrices) ;


      - suture sous-cutanée, dermique, efficace afin d’éviter toute désunion secondaire ;


      - ne jamais enlever le fascia superficialis que l’on retrouve entre peau et muscles après la lipo-aspiration. Il permet un meilleur « matelassage » sous-cutané et une meilleure vascularisation de la suture ;


      - une surveillance et un traitement postopératoires de la cicatrice débutés très tôt et poursuivis pendant un an.

Quand l’ensemble de ces précautions est respecté, les cicatrices sont très bien perçues par mes patientes qui sont toujours ravies du résultat définitif, tant la tonicité et le « fuselage » des bras sont restaurés.


 

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Comment se déroule l’intervention ?

Le résultat doit être harmonieux et naturel, la cicatrice très peu visible, fine et blanche (ou de coloration normale).


Le protocole opératoire doit être précis et suivre exactement les étapes suivantes :

    – anesthésie générale ;

    – infiltration de Xylocaïne adrénalinée à 1 % diluée de moitié sur toute la surface de la face interne des bras et des aisselles ;

    – liposuccion enlevant la graisse de la face interne ou décollant simplement la peau s’il n’existe pas de graisse à retirer ;

     – deux cas se présentent alors (prévus avant le début de l’intervention) :

               – s’il n’existe pas de surplus de peau ou si l’on perçoit par expérience que le surplus va se redraper : on arrête là. Fermeture en deux plans des minuscules incisions cutanées associée à une contention par bandage ou boléro adapté. Sortie le soir (hospitalisation en ambulatoire) ;

              – s’il existe un surplus de peau évident :

                          – modéré : simple  exérèse dans l’aisselle (1) puis Adhésion Flap de fermeture selon une technique originale (voir le chapitre des cicatrices) associé à un drainage de quelques heures et une sortie le soir ;

                          – plus importante : indication d’une exérèse de peau à la face interne du bras selon une ligne cheminant de l’aisselle au coude, plus ou moins longue selon la quantité de peau à enlever ;

                         - à noter l’intérêt d’une suture sous-cutanée dermique efficace  et solide et l’obtention d’un Adhésion Flap.

En définitive, cette cicatrice est très souvent à terme peu marquée, car la peau est fine et cicatrise très bien. Quand cette cicatrice est bien placée, on ne peut la deviner que dans certaines positions d’élévation des bras.


Dans tous les cas la satisfaction des patientes est excellente à condition d’avoir fait le bon choix dans les indications au service d’une technique parfaite.




 

Que doit-on faire

avant l’opération?

Comme avant toute intervention et ceci est détaillé dans le chapitre du traitement des lipodystrophie localisées, il est important :

– d’effectuer une consultation auprès de l’anesthésiste ;

– de prévoir une prévention anti-thrombotique débutée la veille de l’intervention ;

 – prendre des médicaments 10 jours avant l’opération : anti œdémateux, anti ecchymoses, vitamines (dont la vitamine D), fer et transporteur du fer ;

– signer le devis exact, le consentement éclairé, l’autorisation de la CNIL ;

 – pratiquer une douche à la Bétadine scrub la veille et le matin de l’opération ;

– enlever tous les bijoux, piercing, vernis à ongles ;

– être à jeun 6 heures avant l’intervention sans boire, sans fumer, sans mâcher de chewing-gum ;

– 2 consultations préopératoires auprès du chirurgien ont été nécessaires avec une prise de photographies préopératoires,

 – le marquage précis des zones à opérer est effectué au bloc opératoire ;

 – une anesthésie générale «  légère » est habituellement requise ;



 

Comment se déroule le post opératoire ?
 

Sortie de la clinique le soir même (séjour ambulatoire) quand une  simple lipo-aspiration  a été effectuée ou bien le lendemain quand un lifting de face interne de bras a été associé avec drainage (une nuit d’hospitalisation).
Dans tous les cas : le premier pansement sera effectué par le chirurgien lui-même le lendemain de l’opération ;


L’ablation des drains, quand ils s’avèrent nécessaires, est effectuée quelques heures après l’intervention quand la sortie le soir est indiquée ou bien le lendemain.


Des pansements par infirmière à domicile sont prescrits en cas de lifting pendant une quinzaine de jours. Puis ma patiente continue à effectuer elle-même les pansements jusqu’à la disparition du bourrelet qui caractérisent ma technique innovante d’Adhésion Flap.


L’élargissement de la cicatrice ne se fait pas sur le trait cicatriciel qui reste fin, mais sur le bourrelet qui se déroule et s’aplatit progressivement en 4 à 5 semaines. Tant que ce bourrelet existe, un pansement adapté avec tulle (Urgotulle*) et crème cicatrisante (Flammazine* ou Cicabio*lotion) est obligatoire.


Une compression douce est non systématique mais parfois nécessaire en cas d’œdème du bras.


Par la suite, c’est le traitement adapté des cicatrices par application de crèmes (Cicabio* crème) matin et soir et du gel de silicone sous forme de plaque (Cicacare*) puis en gel liquide appliqué sans masser matin et soir (Kelocot* ou Cerederm*).Ce traitement doit être prolongé et parfois modulé notamment quand une hypertrophie apparaît nécessitant l’application de crème aux corticoïdes (Dermo val* et/ou Diprosone* plus ou moins associé ) et toujours durant des périodes assez courtes afin d’ éviter de léser la peau alentour.


L’éviction solaire et la protection par écran (Avène50+*  ou Cicabio50+* pendant un an est nécessaire.

L’aspect esthétique définitif d’une cicatrice du bras ou de l’aisselle ne doit être jugé que 8 mois voire un an après l’opération. Je serais même tenté d’affirmer qu’une cicatrice est toujours encore plus belle à 18mois qu’à 12.
Cette maturation cicatricielle est donc lente et ma patiente (ou mon patient) en est prévenu avant l’opération.


Il ne faut pas opérer un patient qui risque de négliger les soins postopératoires car, dans ce cas, une cicatrice inesthétique, hypertrophique voir chéloïde est susceptible d’apparaître et est toujours beaucoup plus difficile à traiter quand elle est diagnostiquée tardivement.




 

Quelles sont les complications possibles ?

Les suites immédiates sont habituellement très simples et peu douloureuses.

Les complications immédiates sont parfois marquées par :

-un léger retard de cicatrisation
représenté par quelques zones de suintement sur 1 voir 2 cm de largeur avec œdème et rougeur sans infection. Ceci se règle aisément par adjonction de crème Flammazine* et par prolongation des pansements voir traitement par antibiotiques pendant quelques jours.

Les autres complications ne doivent pas se voir car systématiquement prévenues :

- hématome :
prévenu par une hémostase très soigneuse, un drainage si nécessaire et une compression postopératoire,

- œdème postopératoire volumineux : en sachant qu’un léger œdème est fréquent et se résorbe en 2 mois environ,

- souffrance cutanée d’ origine vasculaire avec nécrose à cause d’une trop forte tension sur les berges cutanées, s’agissant là d’une faute technique ;

- lâchage de suture : exceptionnel du à un défaut de suture sous-cutanée, voir une infection ou un hématome ;

- complications thromboemboliques.

Les complications à long terme sont :

- des  irrégularités de surface cutanée
surtout quand une simple lipoaspiration à été effectuée. Il faut donc utiliser des canule très fines et ne jamais aspirer trop superficiellement par rapport à la peau ;

- une cicatrice visible soit par défaut de placement, soit par défaut de technique de suture, ou enfin par défaut de surveillance ;

- une récidive locale est habituellement impossible car si ma patiente reprend du poids, elle reprendra de la même manière sur l’ensemble de son corps et pas particulièrement à la face interne du bras. La couche graisseuse conservera toujours une épaisseur homogène sur toute la surface du corps et ne s’accumulera plus préférentiellement sur les bras.


Les résultats de ses interventions sur les bras, liposuccion associée ou non à un lifting des bras, sont toujours bons quels que soient les volumes enlevés et la satisfaction de mes patientes et de mes patients est toujours excellente même en cas de longue cicatrice du bras ce qui peut paraître paradoxal.


Mais, il existe une telle amélioration de l’aspect esthétique des bras que cette cicatrice si elle est fine, plane, blanche ou de coloration normale, bien placée, est très bien acceptée et je dirais même oubliée par bon nombre de mes patientes.


Des explications précises avant l’opération (longueur, localisation exacte de la cicatrice), la parfaite compréhension de la souffrance psychologique et  du désir d’opération, une parfaite technique opératoire ainsi que l’expérience du chirurgien, sont autant de facteurs qui doivent entrer en résonance et concorder afin de permettre une parfaite réussite tant physique que psychologique de cette intervention.

 

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